L’idée de mettre à profit la construction d’un parking souterrain sur la surface de l’ancien marché Niger, juste en face du stade de la Mission, répond à un besoin criant de régulation du trafic et de modernisation du centre-ville de Conakry.
Voici pourquoi cette proposition est une excellente stratégie pour la commune de Kaloum et l’État :
1. Optimisation de l’espace et décongestionnement
Kaloum souffre chroniquement du manque de places de stationnement, ce qui encombre les voies publiques et crée des embouteillages monstres. Un parking souterrain permet de libérer la surface tout en absorbant des centaines de véhicules. Les exemples du parking souterrain Casablanca, en face du marché Média, capitale d’accueillir jusqu’à 750 véhicules par jour et celui d’Acacia Mall à Kampala, pouvant accueillir jusqu’à 500 véhicules, prouvent que c’est une formule gagnante dans les grandes métropoles africaines.
2. Double rentabilité (Économique et Environnementale)
Recettes pour la municipalité : Le stationnement payant et sécurisé est une source de revenus stables et durables pour l’État et la commune.
Aménagement de surface : Comme souligné pour le Maroc, libérer la surface aérienne permet de créer un espace vert, une place publique moderne ou un complexe qui redonne de l’air et de l’esthétique à Kaloum.
3. Modernisation face au Stade de la Mission
La proximité avec le stade de la Mission rend ce projet encore plus stratégique. Les jours de match ou d’événements, un tel parking souterrain offrirait une solution de stationnement idéale pour les spectateurs, évitant le chaos habituel dans les rues adjacentes.
Allier l’utile à l’agréable en combinant des recettes fiscales, un désengorgement routier et un projet de surface moderne (espace vert ou zone commerciale) est exactement le genre d’ingéniosité urbanistique dont Conakry a besoin.
Espérons que les décideurs et les planificateurs urbains partagent cette vision pour transformer durablement le cœur de la capitale !
Juste une contribution motivée par ce qui se fait de mieux hors de nos frontières.
Joseph Siba Guilavogui









