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	<title>Grands-Dossiers Archives -</title>
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		<title>Guinée : malgré les incertitudes et autres vicissitudes, le gal. Doumbouya a tenu la dragée haute en 2024</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Sep 2025 21:02:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Grands-Dossiers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comme il y a trois ans, le général Mamadi Doumbouya figure de nouveau parmi les personnalités aspirant au titre de la personnalité Guinéenews. Figure tutélaire d’une Guinée en transition, dont la présence sur cette liste sélecte se justifie par les actions significatives qu’il a eues à poser durant le temps imparti. Bien que 2024 ait été initialement</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Comme il y a trois ans, le général Mamadi Doumbouya figure de nouveau parmi les personnalités aspirant au titre de la personnalité Guinéenews. Figure tutélaire d’une Guinée en transition, dont la présence sur cette liste sélecte <em>se justifie </em>par les actions significatives qu’il a eues à poser durant le temps imparti.</p>



<p>Bien que 2024 ait été initialement perçue comme une année d’incertitudes pour la Guinée, elle s’est finalement terminée dans des conditions sociopolitiques plus favorables qu’espérées. Cette amélioration est sans doute le résultat d’une conjonction de facteurs contingents et, naturellement, du leadership exercé par celui qui dirige actuellement les destinées du pays depuis le 5 septembre 2021 : le général d’armée Mamadi Doumbouya.</p>



<p>Alors que les prévisions économiques pour 2024 semblaient particulièrement sombres, notamment à cause de l’incendie dévastateur du principal dépôt d’hydrocarbures de Kaloum en décembre 2023, de gros nuages pesaient également sur le front social et politique.</p>



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<p>Malgré ce contexte délicat, le chef de l’État, en stratège militaire avisé, a su engager une série de réformes et de réajustements progressifs portés par une nouvelle équipe gouvernementale dirigée par le Premier ministre Amadou Oury Bah.</p>



<p>Ces efforts, fruits d’une bonne intuition, ont permis à l’homme d’engranger, à l’arrivée, quelques exploits ou succès remarquables et non des moindres, sur lesquels peu de Guinéens, même les plus optimistes ne pouvaient parier au départ.</p>



<p>Parmi ces progrès tangibles, il faut citer, entre autres :</p>



<p><strong>Sur le plan social</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>L’assainissement du fichier</strong> : une vaste opération d’épurement du fichier de la fonction publique a permis d’éliminer 65 000 agents fictifs, décédés ou en abandon de poste, sur un effectif initial de 168 000. Ce dégraissage a permis une revalorisation des salaires des agents.</li>



<li><strong>Augmentation des rémunérations</strong> : en janvier et juillet 2024, la valeur monétaire du point d’indice a été rehaussée à deux reprises, atteignant une augmentation totale de 25%. Les indemnités de transport et de logement ont également été augmentées. Tandis que les pensions ont bénéficié d’une mensualisation assortie d’une hausse moyenne de 70 %.</li>



<li><strong>Recrutement massif</strong> : grâce à cet assainissement, 20 000 nouveaux agents ont été recrutés, dont 10 000 enseignants communautaires.</li>



<li><strong>Couverture maladie</strong> : l’une des mesures phares de l’année a été l’instauration, en août, d’une couverture maladie pour les agents de l’État (actifs et retraités), avec un taux de remboursement de 80 %. Entre son lancement et décembre 2024, plus de 5 000 bénéficiaires ont déjà profité de ce programme.</li>
</ul>



<p><strong>Sur le plan éducatif</strong></p>



<p>La refondation s’est également exprimée dans l’enseignement supérieur et technique, avec la valorisation des bourses estudiantines et l’instauration d’un système de bourses pour les apprenants.</p>



<p><strong>Sur le plan de la justice</strong></p>



<p>L’aboutissement, en 2024, du procès des tragiques événements du 28 septembre 2009 au stade éponyme constitue une victoire historique pour la justice guinéenne. Ce verdict envoie un signal fort, non seulement aux victimes et à leurs familles, mais aussi au monde entier. Il témoigne de la capacité de la justice guinéenne à assumer ses responsabilités et à relever les nombreux défis auxquels notre société est confrontée. Avec une nouvelle volonté politique clairement exprimée, la justice a démontré qu’elle pouvait s’affirmer, dépasser les préjugés, et se montrer à la hauteur des attentes de la nation.</p>



<p>Dans le cadre de la justice sociale, l’État a décidé de rétablir les droits de 2 673 ménages, injustement expulsés des domaines qu’ils occupaient à Kaporo-Rails, Kipé 2 et Dimes. Après 26 ans de bataille judiciaire, le collectif des victimes a enfin obtenu gain de cause. Le 14 septembre, un domaine de 258 hectares leur a été attribué à Wonkifong, dans la localité de Coyah, accompagné de titres fonciers et de plans parcellaires.</p>



<p><strong>Sur le plan économique</strong></p>



<p>La mise en œuvre de réformes audacieuses a permis une relance économique notable. Malgré des indicateurs initialement compromis par l’explosion du principal dépôt de carburant de Coronthie. Grâce à ces mesures, la croissance économique, initialement prévue en baisse de 5,4 % à 4,2 %, a finalement atteint 6,1 %. Cette dynamique, renforcée par les effets des travaux d’infrastructure liés à l’exploitation du minerai de fer de Simandou, place la Guinée parmi les économies les plus performantes d’Afrique en 2024.</p>



<p>Malgré des chocs endogènes et exogènes, le taux d’inflation a été maintenu dans une fourchette maîtrisée autour de 7 %, avec un déficit budgétaire limité à 3 %, l’un des plus faibles du continent. Le taux d’endettement, quant à lui, représente 33 % du PIB. Parallèlement, l’État a renforcé la mobilisation des ressources internes, notamment dans le secteur minier, marqué par une vitalité sans précédent grâce à l’instauration du prix de référence pour la bauxite.</p>



<p><strong>Méga projet minier de Simandou</strong></p>



<p>On ne peut pas ne pas mentionner le projet Simandou qui a connu une intensification notable en 2024, avec la création de 33 000 emplois tout au long du corridor ferroviaire en construction. Ce chemin de fer, d’une longueur de plus de 600 km, reliera les mines de la région forestière au port d’évacuation de Forécariah, en Basse Côte.</p>



<p>Dans le même esprit, il convient de rappeler la récente signature d’un accord historique entre l’État guinéen et la société chinoise State Power Investment Corporation (SPIC), spécialisée dans l’exploitation de la bauxite. Cet accord porte sur la construction d’une raffinerie d’alumine d’une capacité de production de 1,2 million de tonnes par an, dont les premières livraisons sont prévues pour 2028.</p>



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<p>En parallèle, SPIC s’engage également à construire une centrale électrique d’une capacité de 250 mégawatts, dont 100 mégawatts seront dédiés à l’alimentation du réseau national guinéen.</p>



<p>Ce partenariat mémorable est à attribuer, il faut le souligner à sa juste valeur, à la ténacité, à la persévérance et à l’engagement fermes et exceptionnels d’un homme : le général Mamadi Doumbouya.</p>



<p><strong>Sur le plan des Infrastructures routières et de transports</strong></p>



<p>En 2024, plus de 1 000 km de routes bitumées ont été achevés. Le dernier ouvrage majeur de l’année, le pont à péage de Tanènè, long de 126 m, a été inauguré dans la préfecture de Dubréka.</p>



<p>En matière de transport maritime, la ligne Conakry-Kamsar a vu la mise en service du bateau-bus, facilitant les déplacements entre ces deux localités.</p>



<p><strong>Sur le plan de la lutte contre le trafic de drogue</strong></p>



<p>En 2024, les services de sécurité et des douanes de l’aéroport Ahmed Sékou Touré ont enregistré des résultats remarquables dans la lutte contre le trafic international de drogue, avec une saisie record de plus de 100 kg de cocaïne.</p>



<p><strong>Sur le plan de la lutte contre le détournement des deniers publics</strong></p>



<p>La fin de l’année 2024 a été marquée par des actions fermes contre le détournement des deniers publics. Plusieurs hauts responsables de l’administration publique et privée, notamment les directeurs généraux et adjoints des Douanes, ont été placés sous mandat de dépôt par la CRIEF pour leur implication présumée dans le détournement de 700 milliards GNF. Des responsables des Impôts et de l’OGP ont également été interpellés pour des détournements présumés portant sur plusieurs dizaines de milliards de francs guinéens.</p>



<p>Ces résultats, dignes d’un bâtisseur en mode fast track, bien que non exhaustifs, ont conduit Guinéenews à désigner le général d’armée Mamadi Doumbouya, chef de l’État et président de la République, parmi les nominés pour le Prix de la personnalité 2024 de Guinéenews.</p>
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		<title>Le cousinage à plaisanterie : un rempart ancestral contre les conflits sociaux</title>
		<link>https://karainfos.com/2025/09/27/le-cousinage-a-plaisanterie-un-rempart-ancestral-contre-les-conflits-sociaux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Sep 2025 21:00:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En Guinée, il existe une tradition qui unit les communautés à travers le rire : la parenté à plaisanterie. Un héritage culturel qui apaise les tensions et renforce la cohésion sociale. Mais cette tradition ne se limite pas à la Guinée. Aboubacar Mandela Camara, sociologue, rappelle que cette institution existait avant les États modernes créés</p>
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<p>En Guinée, il existe une tradition qui unit les communautés à travers le rire : la parenté à plaisanterie. Un héritage culturel qui apaise les tensions et renforce la cohésion sociale.</p>



<p>Mais cette tradition ne se limite pas à la Guinée. Aboubacar Mandela Camara, sociologue, rappelle que cette institution existait avant les États modernes créés après la colonisation : «&nbsp;<em>Le Mali, le Sénégal, la Guinée, la Sierra Leone, ce sont des micro-États qui ont été créés à la suite de la colonisation. Le cousinage à plaisanterie existait déjà bien avant l’avènement de Soundjata Keita au Manding</em>. »</p>



<p><strong>Un outil de paix et de cohésion sociale</strong></p>



<p>Institutionnalisé dans la Charte de Kurukanfuga, après la bataille de Kirina, le cousinage à plaisanterie est devenu un véritable outil de régulation sociale. «&nbsp;<em>Le but ultime, c’est la tolérance. Les principes véhiculés par le cousinage à plaisanterie, c’est la tolérance, le respect de l’autre, la bienveillance, le vivre ensemble&nbsp;</em>», insiste le sociologue.</p>



<p>Dans une société où les tensions sont inévitables, ce mécanisme permet de prévenir et d’apaiser les conflits. L’exemple de la relation entre Peuls et Diakankés, souligne Aboubacar Mandela Camara, illustre parfaitement cette réalité : «&nbsp;<em>Partout où un Peul et un Diakanké se retrouvent, c’est la bienveillance. Même dans les affaires, même s’il y a un qui est fâché, directement, l’autre lui rappelle qu’avant tout, c’est son cousin à plaisanterie. Et ils commencent les chahuts</em>. »</p>



<p><strong>Transmettre cette richesse aux nouvelles générations</strong></p>



<p>Pour Ibrahima Mothema Barry, enseignant, cette pratique devrait être valorisée et enseignée dans les écoles : «&nbsp;<em>Il faut enseigner cela dans les écoles pour montrer que nous sommes tous une famille. Moi je suis Barry, mais chez les Malinkés je suis Keita, et Soumah chez les Soussous. Cela me permet de chahuter avec toutes les communautés</em>. »</p>



<p>Jeux familiaux</p>



<p>En inculquant ces valeurs dès le plus jeune âge, la société guinéenne peut non seulement perpétuer une tradition porteuse de sens, mais aussi consolider la paix et l’unité nationale. Le cousinage à plaisanterie, loin d’être un simple jeu verbal, s’affirme comme un patrimoine immatériel à protéger et à transmettre pour les générations futures.</p>



<p></p>
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		<title>Kolas ou bonbons dans les cérémonies ? Un sociologue décrypte le choc entre tradition et modernité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Sep 2025 20:56:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Grands-Dossiers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans les sociétés traditionnelles africaines, et plus particulièrement guinéennes, la&#160;&#160;noix de Kola&#160;est souvent utilisée par beaucoup de personnes soit pour informer les proches ou connaissances des cérémonies de mariage ou de baptême qu’elles ont en vue, soit pour exécuter certains rituels sacrés. Malgré son importance au sein de la communauté, cette pratique tend à évoluer.</p>
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<p>Dans les sociétés traditionnelles africaines, et plus particulièrement guinéennes, la&nbsp;<a href="https://guineenews.org/2025/05/05/kolas-ou-bonbons-dans-les-ceremonies-un-sociologue-decrypte-le-choc-entre-tradition-et-modernite/#">&nbsp;noix de Kola</a>&nbsp;est souvent utilisée par beaucoup de personnes soit pour informer les proches ou connaissances des cérémonies de mariage ou de baptême qu’elles ont en vue, soit pour exécuter certains rituels sacrés. Malgré son importance au sein de la communauté, cette pratique tend à évoluer. De nos jours, à certaines occasions, les&nbsp;<a href="https://guineenews.org/2025/05/05/kolas-ou-bonbons-dans-les-ceremonies-un-sociologue-decrypte-le-choc-entre-tradition-et-modernite/#">&nbsp;bonbons</a>&nbsp;remplacent progressivement les noix de&nbsp;<a href="https://guineenews.org/2025/05/05/kolas-ou-bonbons-dans-les-ceremonies-un-sociologue-decrypte-le-choc-entre-tradition-et-modernite/#">&nbsp;Kola</a>.</p>



<p>Pourquoi la société guinéenne cherche-t-elle à substituer les traditionnelles noix de Kola par des bonbons ? Quel pourrait être l’impact de cette mutation culturelle ?</p>



<p>Pour mieux comprendre cette transformation sociale, Guinéenews a rencontré Mamadou Mariame Tounkara, sociologue et enseignant à l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia.</p>



<p><strong>« Un phénomène culturel en évolution »</strong></p>



<p>Selon cet observateur de la société, ce changement est un phénomène culturel naturel.</p>



<p><em>« L’explication de ce phénomène tient au fait que la culture n’est pas figée. Comme l’a dit un culturaliste, elle est comparable à un enfant qui naît, grandit, apprend à marcher, titube et tombe. En d’autres termes, les cultures peuvent s’améliorer, se transformer ou même disparaître totalement », a-t-il déclaré.</em></p>



<p>Concernant l’usage des Kolas, notre interlocuteur observe un changement de comportement :&nbsp;<em>« les jeunes générations ne l’emploient plus dans toutes les circonstances. Là où son usage est obligatoire, elle est maintenue. En revanche, lorsqu’elle est facultative, on utilise une équivalence fonctionnelle. C’est ce qu’on appelle la théorie de la fonctionnalité. »</em></p>



<p><strong>Conséquences sur la société</strong></p>



<p>Une explication qui se tient, mais qui ne change pas le fait que cette transformation pourrait fragiliser certaines valeurs culturelles.</p>



<p><em>« Le premier impact notable est l’acculturation. La noix de Kola possède une symbolique forte : elle représente le respect, l’originalité et l’identité culturelle. Elle définit ce que nous sommes en tant que société et communauté. Diminuer son importance risque d’affaiblir notre culture. Nous, peuples d’Afrique de l’Ouest, sommes reconnus par l’usage d’éléments socio-culturels distinctifs, comme la calebasse et la noix de Kola. Ces symboles nous définissent. Il est essentiel de préserver notre patrimoine », a lancé l’universitaire.</em></p>



<p><strong>La noix de Kola, un élément social indispensable</strong></p>



<p>Malgré cette tendance, le sociologue Tounkara souligne que la noix de Kola demeure incontournable dans certaines circonstances.</p>



<p><em>« L’usage du bonbon à la place de la noix de Kola est certes de plus en plus répandu, mais il faut préciser que dans certaines situations, la Kola reste indispensable. Lors des événements les plus importants de la vie sociale, elle conserve toute sa pertinence. »</em></p>



<p>Face à cette évolution, la prise de mesures pour freiner cette tendance et préserver l’essentiel devient nécessaire. D’autant plus que les partisans du changement avancent des arguments variés. Certains mettent en avant le coût, les bonbons étant plus abordables que les noix de Kola. D’autres, plus symbolistes, affirment que plus le bonbon est doux, plus le foyer sera harmonieux et apaisant.</p>



<p>La question reste ouverte : faut-il moderniser les traditions ou préserver l’héritage culturel à tout prix ?</p>
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		<title>Institut Confucius de Conakry : une ‘’fenêtre ouverte’’ sur le monde pour les étudiants guinéens</title>
		<link>https://karainfos.com/2025/09/27/institut-confucius-de-conakry-une-fenetre-ouverte-sur-le-monde-pour-les-etudiants-guineens/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Sep 2025 20:53:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Grands-Dossiers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La République de Guinée est le premier pays d’Afrique subsaharienne à avoir établi, le 4 octobre 1959, des relations diplomatiques avec la République populaire de Chine. Depuis, ce partenariat, solide comme un roc, ne cesse de se développer, au grand bonheur des peuples guinéen et chinois. Si cette relation sino-guinéenne est globale et multiforme, touchant</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La République de Guinée est le premier pays d’Afrique subsaharienne à avoir établi, le 4 octobre 1959, des relations diplomatiques avec la République populaire de Chine. Depuis, ce partenariat, solide comme un roc, ne cesse de se développer, au grand bonheur des peuples guinéen et chinois.</p>



<p>Si cette relation sino-guinéenne est globale et multiforme, touchant plusieurs secteurs d’activités, il est important de souligner qu’un domaine suscite véritablement un engouement spécial auprès de la couche juvénile, et plus précisément chez les étudiants&nbsp;: celui de la coopération culturelle.</p>



<p>Et incontestablement aujourd’hui, l’institut CONFUCIUS de l’université Gamal Abdel Nasser de Conakry est le symbole vivant de cette diplomatie culturelle hyper dynamique entre la Guinée et la Chine. Véritable carrefour d’échanges, il s’est imposé en quelques années comme une référence incontournable dans l’apprentissage de la langue et de la culture chinoises en Guinée. En seulement sept années d’existence, 2 768 étudiants y ont été formés, et plus de 250 autres sont actuellement en situation de classe pour l’année 2025.</p>



<p>Pour mieux comprendre les raisons de ce regain d’intérêt chez les étudiants guinéens, Guinéenews est allé à la rencontre de M. Mohamed Ben Cheick Diallo, le Co-directeur guinéen de l’Institut Confucius de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry.</p>



<p>Dans une interview exclusive à paraître prochainement sur votre quotidien électronique Guinéenews, ce haut responsable explique les principales raisons de cette ruée estudiantine vers l’Institut Confucius. Tout en abordant la mission, les objectifs majeurs de l’institution, ainsi que le rôle de catalyseur hautement positif qu’elle joue dans le cadre du raffermissement du pont culturel unissant les peuples guinéen et chinois.</p>



<p><strong>L’Institut Confucius de Conakry : un centre d’échanges culturels par excellence et une fabrique d’opportunités</strong></p>



<p>En moins d’une décennie d’existence, l’Institut Confucius de Conakry s’est imposé comme un pôle d’attraction incontournable dans le paysage universitaire guinéen. Son rayonnement dépasse aujourd’hui les frontières académiques pour toucher un large éventail de professionnels, qu’ils soient issus des industries minières, des entreprises de BTP ou encore des unités de production industrielle. Tous ont en partage un même élan : apprendre la langue chinoise, avec en ligne de mire, une meilleure insertion sur le marché du travail.</p>



<p>Dans un contexte guinéen marqué par une présence très remarquable d’entreprises chinoises, la maîtrise du chinois constitue désormais un avantage concurrentiel décisif, tant pour les étudiants en cours de formation que pour les diplômés en quête d’emploi.</p>



<p>S’agissant de la première catégorie, ils sont à ce jour 41 jeunes guinéens dont trois au niveau master, à bénéficier des bourses offertes conjointement par l’Institut Confucius et les gouvernements provinciaux chinois. Ces opportunités d’études ont permis une nette amélioration du niveau général. A tel point que la Guinée s’est hissée en 2021 dans le Top 30 mondial du concours « Pont vers le chinois ».</p>



<p>En ce qui concerne l’emploi, plus de 300 diplômés issus de l’institut Confucius de l’université Gamal Abdel Nasser de Conakry ont été recrutés par des entreprises chinoises implantées en Guinée. Grâce à leur double compétence, ils occupent des postes clés, allant de traducteurs à cadres gestionnaires.</p>



<p>Aujourd’hui, les cas d’Amadou Touré et Mamadou Bhoye Diallo constituent, parmi tant d’autres, l’illustration des parcours aboutis d’un étudiant et d’un diplômé sortis de l’institut Confucius de Conakry.</p>



<p><strong>Amadou Touré : ingénieur mène une vie ‘’épanouie’’ grâce à l’enseignement du chinois</strong></p>



<p>Le premier, Amadou Touré, surnommé «&nbsp;Tuta&nbsp;» – du nom d’un célèbre héros chinois – est ingénieur mécanicien, diplômé de l’Université Gamal Abdel Nasser. Par la force du destin et par la passion qu’il a toujours nourrie pour la langue chinoise, il est, de nos jours, l’unique guinéen intégré au corps enseignant de l’institut Confucius de Conakry. Il fait partie de la toute première promotion ayant opté pour l’apprentissage du chinois après avoir décroché son diplôme d’ingénieur mécanicien.</p>



<p>Dans un récit aussi bien captivant qu’inspirant, ‘’Tuta’’ décrit son parcours, la gentillesse de l’un de ses encadreurs, les avantages de son nouvel emploi d’enseignant du chinois et ses conseils aux autres étudiants et diplômés guinéens.</p>



<p>«<em>… Après l’université, j’ai eu la chance d’être sélectionné dans la première promotion du projet de chemin de fer. J’ai bénéficié de deux années de formation. Puis, j’ai été déployé sur le site ferroviaire de Boké. C’est à cette période que j’ai eu le courage de me lancer dans l’apprentissage de la langue chinoise, encouragé par mon directeur, qui n’a jamais cessé de me motiver.</em></p>



<p><em>Parfois, même lorsque je n’avais pas les moyens, il m’aidait à suivre les cours en me plaçant dans différentes classes. Grâce à cela, j’ai pu travailler dans plusieurs entreprises. J’en ai connu deux ou trois avant d’arriver là où je suis aujourd’hui. Finalement, le destin a voulu que je devienne enseignant.</em></p>



<p><strong>Un message fort aux jeunes guinéens</strong></p>



<p><em>Ce que je veux dire aux jeunes de ma génération, c’est de ne pas se limiter uniquement à ce qu’ils ont appris à l’université. Être diplômé dans une seule discipline ne garantit pas un emploi de nos jours. Il faut continuer à apprendre, car plus on élargit ses compétences, plus on augmente ses chances de décrocher des opportunités.</em></p>



<p><strong>‘’Quand l’enseignement du chinois lui assure le bien-être familial’’</strong></p>



<p><em>Aujourd’hui, je suis enseignant, mais à la base, je suis ingénieur mécanicien. L’un de mes professeurs nous disait souvent : “nous ne sommes plus dans le monde des métiers, mais dans celui de l’argent.” Cela veut dire que partout où il y a une opportunité de gagner sa vie honnêtement, il faut la saisir.</em></p>



<p><em>C’est à travers l’enseignement du chinois que j’ai obtenu une bourse d’études de quatre ans en Chine. Cette expérience m’a permis d’intégrer le corps enseignant, chargé de la formation en langue chinoise. C’est un statut qui me permet aujourd’hui de subvenir aux besoins de ma petite famille et de mes parents.»</em></p>



<p><strong>Mamadou Bhoye Diallo : le prototype d’une insertion fluide grâce à la maitrise du chinois</strong></p>



<p>Diplômé en télécommunications de l’Institut Polytechnique de Conakry, il a commencé à apprendre le chinois dès 2018, parallèlement à ses études techniques. Ce choix s’est avéré décisif pour son avenir professionnel.</p>



<p>« Dès la fin de mes études, j’ai été recruté par CBITEC, puis par CRCC à Faranah. Ensuite, j’ai décroché un poste d’interprète dans une société minière à Mandiana. Cela m’a valu une bourse pour un an d’études en Chine. À mon retour, j’ai intégré l’entreprise Sany. »</p>



<p>Depuis la fin de son cursus, Mamadou n’a connu aucune période de chômage. Il attribue cette stabilité à la langue chinoise : « je recommande vivement aux jeunes Guinéens d’apprendre le chinois. C’est une compétence stratégique qui ouvre énormément de portes. »</p>



<p><strong>Les instituts Confucius, un vecteur du multiculturalisme dans le monde</strong></p>



<p>Selon une statistique de 2019, le réseau Confucius compte 548 instituts et 1 193 classes, répartis dans 154 pays à travers le monde. À Conakry, l’Institut Confucius de l’université Gamal Abdel Nasser, comme partout ailleurs, s’emploie à répondre aux besoins des apprenants de diverses nationalités en matière d’apprentissage du chinois. Il œuvre également à améliorer la compréhension de la langue et de la culture chinoises, à renforcer les échanges éducatifs et culturels, ainsi que les relations amicales et la coopération entre la République populaire de Chine et les autres pays. L’institut participe, en outre, à la promotion du multiculturalisme et à la construction d’un monde harmonieux, fondé sur la compréhension mutuelle entre la Chine et le reste du monde.</p>



<p><strong>Qui est donc Confucius ?</strong></p>



<p>Kong Fuzi (le maître Kong, en chinois), devenu «&nbsp;Confucius&nbsp;» au XVIe siècle dans le monde occidental, est un célèbre enseignant et philosophe chinois. Il est né en 551 avant Jésus-Christ à Qufu, dans la province du Shandong, et est mort en 479 avant Jésus-Christ.</p>



<p>Cette lumière intellectuelle a vu sa vision sociale érigée en code de société dans Chine actuelle. Sa pensée repose sur les quatre valeurs cardinales suivantes : l’harmonie entre les humains, la justice, le respect des aînés et la loyauté envers sa famille et ses amis — des principes que d’autres résument également par l’éducation, les traditions, la bienveillance et la loyauté.</p>



<p>Son enseignement, connu sous le nom de confucianisme, est fondé sur la morale, l’éthique, et contient de nombreuses règles de vie pratique encore pertinentes aujourd’hui.</p>



<p><strong>Reportage réalisé par Camara Moro Amara avec la collaboration de Bah Alhassane</strong></p>
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		<title>Coopération Sino-guinéenne: à la découverte de l’Institut Confucius de Conakry (Entretien exclusif)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Sep 2025 20:49:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Grands-Dossiers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Créé en 2017 au sein de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, l’Institut Confucius œuvre activement à renforcer les échanges éducatifs et culturels, à promouvoir la langue et la culture chinoises en Guinée. Dans cet entretien exclusif accordé à Guinéenews, Mohamed Ben Cheick Diallo, Co-directeur guinéen de l’institut, nous fait découvrir les missions et objectifs</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Créé en 2017 au sein de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, l’Institut Confucius œuvre activement à renforcer les échanges éducatifs et culturels, à promouvoir la langue et la culture chinoises en Guinée. Dans cet entretien exclusif accordé à Guinéenews, Mohamed Ben Cheick Diallo, Co-directeur guinéen de l’institut, nous fait découvrir les missions et objectifs de cette institution. Il revient également sur son partenariat avec l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, les opportunités qu’il offre, les défis qu’il rencontre et les perspectives d’avenir. Il évoque aussi le rôle clé de l’Institut Confucius dans le renforcement de la coopération sino-guinéenne. Lisez plutôt&nbsp;!</strong></em></p>



<p><strong>&nbsp;</strong><strong>Guinéenews&nbsp;: présentez-nous votre institut, comment il a été créé, sa mission et ses principaux objectifs ?</strong></p>



<p><strong><em>Mohamed Ben Cheick DIALLO</em></strong><strong>&nbsp;:</strong>&nbsp;créé en 2017, l’Institut Confucius de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry est le fruit de la coopération entre l’Université de Linyi en République Populaire de Chine et l’Université de Conakry en République de Guinée.</p>



<p>L’Institut Confucius en général s’engage à s’adapter aux besoins des personnes de différents pays du monde en matière d’apprentissage du chinois, à améliorer la compréhension des personnes de différents pays du monde sur la langue et la culture chinoises, à renforcer les échanges éducatifs et culturels, les relations amicales et la coopération entre la République Populaire de Chine et d’autres pays du monde, à promouvoir également le développement du multiculturalisme dans le monde, et aussi à construire un monde harmonieux.</p>



<p>Il assure l’enseignement du chinois ainsi que les échanges et la coopération en matière d’éducation, de culture chinoise et étrangère. Les services fournis comprennent : l’enseignement du chinois, la formation des enseignants de chinois et la mise à disposition de ressources pédagogiques en chinois, les examens de la langue chinoise et la certification des enseignants de chinois, l’information et la consultation sur l’éducation et la culture chinoises, les activités d’échange culturel et linguistique entre la République Populaire de Chine et les pays étrangers.</p>



<p><strong>Guinéenews : l’institut Confucius est seulement représenté à l’université Gamal Abdel Nasser de Conakry ou existe-t-il d’autres implantations en dehors de la capitale ?</strong></p>



<p><strong><em>Mohamed Ben Cheick DIALLO</em></strong><strong>&nbsp;:</strong>&nbsp;en Guinée, l’Institut Confucius se trouve sur le campus de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry et est le seul Institut Confucius en République de Guinée.</p>



<p></p>



<p><strong>Guinéenews&nbsp;: quelles sont potentiellement les opportunités qui s’offrent, dans un contexte guinéen, aux jeunes qui apprennent la langue chinoise ?</strong></p>



<p><strong><em>Mohamed Ben Cheick DIALLO</em></strong><strong>&nbsp;:</strong>&nbsp;chaque année, notre Institut Confucius organise activement deux fois des candidatures pour des bourses telles que celles de l’Institut Confucius et des gouvernements provinciaux. À ce jour, 41 étudiants ont reçu diverses bourses, dont 3 pour la maîtrise. En 2020, le taux de réussite des candidatures aux bourses de l’Institut Confucius a été de 100 %. En 2021, nos étudiants ont atteint le top 30 mondial au concours «&nbsp;Pont vers le chinois&nbsp;».</p>



<p>En ce qui concerne l’emploi, plus de 300 diplômés de l’Institut Confucius de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry ont été embauchés dans diverses entreprises chinoises présentes en République de Guinée, occupant des postes clés tels que traducteurs de chinois et gestionnaires.</p>



<p><strong>Guinéenews&nbsp;: parlez-nous du développement de l’Institut Confucius, ses défis et perspectives ?</strong></p>



<p></p>



<p><strong><em>Mohamed Ben Cheick DIALLO</em></strong><strong>&nbsp;:</strong>&nbsp;sous la direction des principes d’amélioration de la qualité et de l’efficacité, de stabilisation de la taille et de développement des caractéristiques, l’institut a réussi sa transition structurelle, passant des cours d’intérêt à une formation en chinois de haute qualité, spécialisée et distincte. En six ans, nous sommes passés d’une formation axée sur la quantité à une formation axée sur la qualité et de l’enseignement du chinois à l’éducation «&nbsp;chinois + compétences professionnelles&nbsp;». Ces changements favorisent l’interaction entre l’échange linguistique et l’utilité pratique et équilibrent le nombre d’enseignants chinois et locaux.</p>



<p>Le développement florissant de l’enseignement international du chinois favorise les échanges humains et culturels entre la Chine et les pays étrangers, rapprochant les peuples. Nous continuerons à tirer pleinement parti des bases solides de la coopération amicale entre nos deux pays pour promouvoir le développement de haute qualité de l’Institut Confucius dans la nouvelle ère, répondant activement à l’initiative « la Ceinture et la Route », et nous nous efforcerons d’écrire un nouveau chapitre dans le développement de l’Institut Confucius ainsi que de l’éducation internationale du chinois !</p>



<p><strong>Guinéenews&nbsp;: comment sont vos rapports avec l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry ?</strong></p>



<p><strong><em>Mohamed Ben Cheick DIALLO</em></strong><strong>&nbsp;:</strong>&nbsp;l’Institut Confucius est une partie intégrante de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry. Il a été co-fondé par l’Université de Linyi et l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, et a officiellement commencé ses cours en avril 2018.</p>



<p>L’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry a toujours soutenu pleinement le développement de son Institut Confucius et attache une grande importance à son épanouissement.</p>



<p><strong>Guinéenews&nbsp;: quels sont les profils des apprenants qui s’inscrivent ici à votre institut ?</strong></p>



<p><strong><em>Mohamed Ben Cheick DIALLO</em></strong><strong>&nbsp;:</strong>&nbsp;la plupart des étudiants de l’Institut Confucius sont soit des étudiants en situation de classe de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, soit des étudiants diplômés et des employés dans les entreprises chinoises. Ils sont très intéressés par la culture chinoise et l’apprentissage de la langue chinoise, ont une attitude très sérieuse vis-à-vis de leurs études et participent activement à diverses activités, obtenant ainsi de très bons résultats.</p>



<p><strong>Guinéenews&nbsp;: vos enseignants sont-ils exclusivement chinois ou avez-vous également des formateurs guinéens ?</strong></p>



<p><strong><em>Mohamed Ben Cheick DIALLO</em></strong><strong>&nbsp;:</strong>&nbsp;nous avons maintenant quatre enseignants chinois et un enseignant guinéen.</p>



<p><strong>Guinéenews&nbsp;: comment sont structurés les cours et les niveaux de certification ?</strong></p>



<p><strong><em>Mohamed Ben Cheick DIALLO</em></strong><strong>&nbsp;: i</strong>l y a 6 niveaux de programme d’apprentissage du chinois, chaque niveau dure environ 5 mois et est suivi de l’examen HSK.</p>



<p><strong>Guinéenews&nbsp;: présentez-nous les statistiques de votre institut pour cette année et des antérieures&nbsp;?</strong></p>



<p><strong><em>Mohamed Ben Cheick DIALLO</em></strong><strong>&nbsp;:</strong>&nbsp;le nombre total d’étudiants formés est de 2 768 et 258 étudiants sont en situation de classe pour cette année 2025.</p>



<p><strong>Guinéenews&nbsp;: quel rôle joue l’institut Confucius dans la coopération sino-guinéenne ?</strong></p>



<p><strong><em>Mohamed Ben Cheick DIALLO</em></strong><strong>&nbsp;:</strong>&nbsp;grâce aux efforts conjoints de la partie chinoise et guinéenne, l’Institut Confucius de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry a réalisé d’excellents résultats au cours de ses sept années d’existence, contribuant de manière significative aux échanges culturels entre nos deux pays. Nous avons fait des progrès notables dans les domaines des bourses d’études en Chine, de la promotion des examens de niveau de chinois (HSK), des activités culturelles, des demandes de bourses et des programmes d’éducation «&nbsp;chinois + compétences professionnelles&nbsp;». Notre Institut a ouvert une fenêtre sur le monde pour les jeunes étudiants guinéens et a apporté une contribution remarquable à l’initiative «&nbsp;la Ceinture et la Route&nbsp;».</p>



<p><strong>Entretien réalisé par Camara Moro Amara et Bah Alhassane pour Guinéenews</strong></p>
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		<title>Chinalco soutient la modernisation du secteur minier guinéen: une coopération pour un nouveau modèle de développement durable</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Sep 2025 20:43:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Grands-Dossiers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au cours des dernières décennies, la Chine s’est imposée comme un pôle industriel mondial, enregistrant une croissance fulgurante, notamment dans le secteur de la métallurgie. Ce développement industriel s’est accompagné d’un besoin accru en matières premières. Poussant ainsi Pékin à nouer des partenariats stratégiques avec de nombreux pays riches en ressources naturelles. Parmi ces partenaires</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Au cours des dernières décennies, la Chine s’est imposée comme un pôle industriel mondial, enregistrant une croissance fulgurante, notamment dans le secteur de la métallurgie. Ce développement industriel s’est accompagné d’un besoin accru en matières premières. Poussant ainsi Pékin à nouer des partenariats stratégiques avec de nombreux pays riches en ressources naturelles.</p>



<p>Parmi ces partenaires de choix, figure la Guinée qui est dotée par dame nature d’un potentiel minier exceptionnel. Ce pays d’Afrique de l’Ouest est aujourd’hui l’un des alliés diplomatiques historiques de la Chine, bénéficiant des investissements conséquents, en particulier dans les secteurs des mines et des infrastructures.</p>



<p>C’est dans le cadre de cette coopération stratégique sino-guinéenne que la société Aluminium Corporation of China (Chinalco), véritable mastodonte chinois de la chaîne Bauxite-Alumine-Aluminium, a fait son entrée, pour la première fois, dans le paysage minier guinéen le 8 juin 2018, en investissant dans le secteur clé de la bauxite</p>



<p>Sept ans après le démarrage officiel de ses activités, quel bilan peut-on tirer de l’implantation de Chalco Guinea Company, filiale de Chinalco en Guinée ? Quels impacts sur le développement minier national, sur les communautés riveraines, quelles mesures sont prises pour restaurer les zones impactées par les activités et quels sont ses perspectives de croissance et principaux objectifs à moyen et long termes ?</p>



<p>Autant de questions abordées par le Vice-président de Chalco Guinea Company (ci-après dénommée Chalco), Mohamed Lamine Kéita, lors d’une interview exclusive accordée récemment à Guinéenews, à l’occasion de son passage à la base vie de la compagnie à Boffa.</p>



<p><strong>Que retenir de Chalco et de son projet de bauxite de Boffa Nord et Sud</strong></p>



<p>Le projet de bauxite de Chalco est implanté dans la préfecture de Boffa, à environ 150 kilomètres au nord-ouest de Conakry, la capitale guinéenne. Il porte sur une vaste mine repartie en deux zones principales : Boffa nord et Boffa sud.</p>



<p>Ce projet constitue une initiative majeure du Chinalco pour la mise en œuvre de l’initiative chinoise « la Ceinture et la Route » et représente un projet stratégique clé dans la construction de « Chinalco à l’international ». Chinalco est une grande entreprise publique chinoise, l’un des leaders mondiaux de l’aluminium, et l’un des plus grands producteurs de cuivre, de zinc et de plomb en Chine.</p>



<p>Fruit de la coopération entre les gouvernements chinois et guinéen, le projet Boffa constitue un ensemble intégré d’infrastructures industrielles. Il comprend :</p>



<p>-une zone d’exploitation minière&nbsp;;</p>



<p>-un site de stockage de la bauxite, destiné à l’exportation&nbsp;;</p>



<p>-un système de convoyeur à bande de 23 kilomètres&nbsp;;</p>



<p>-une route d’inspection&nbsp;;</p>



<p>-un couloir de franchissement de rivière&nbsp;;</p>



<p>-un terminal de stockage portuaire&nbsp;;</p>



<p>-une centrale électrique au fioul lourd&nbsp;;</p>



<p>-un système de transmission et de transformation de l’énergie.</p>



<p>Ce dispositif est conçu selon les standards technologiques les plus avancés en matière d’exploitation de la bauxite, alliant intelligence industrielle et automatisation de haut niveau. Il couvre l’ensemble du processus, depuis l’extraction du minerai jusqu’au transbordement en haute mer sur le Rio Pongo, en passant par le chargement contrôlable, la distribution automatisée, ainsi que le dépannage et la maintenance à distance.</p>



<p>À ce jour, Chalco, filiale de Chinalco, concentre ses opérations sur le bloc 38 de la zone de Boffa Sud. En seulement sept ans d’activité, l’entreprise a atteint une capacité d’exportation annuelle de 12 millions de tonnes de bauxite. Un niveau de production qui permet actuellement à Chalco d’assurer de l’emplois directs et à temps plein à 658 Guinéens et 245 expatriés chinois, soit un effectif de 903 employés.</p>



<p><strong>Gestion des impacts environnementaux</strong></p>



<p><strong>–</strong><strong>Face</strong><strong>&nbsp;aux</strong><strong>&nbsp;inondations et poussières</strong></p>



<p>Pour limiter considérablement l’impact environnemental de ses activités, Chalco utilise plusieurs techniques adaptées à la nature des risques identifiés.</p>



<p>Concernant les inondations, notamment dans les zones d’exploitation et leurs environs, l’entreprise fait construire des barrages en aval. Ces infrastructures permettent de réduire significativement l’effet des crues en amont sur la végétation en aval, particulièrement pendant la saison des pluies.</p>



<p>Face à la pollution liée à la poussière générée par les opérations minières, L’entreprise mobilise ses camions-citernes durant toute la saison sèche pour arroser régulièrement les routes de la zone d’exploitation.</p>



<p>Toujours dans le souci de parer aux risques d’émissions de poussière, notamment celles provoquées par le transport du minerai sur de longues distances, l’entreprise a innové en mettant en place un système de convoyeur à bande, long de 23 km et doté d’une couverture semi-fermée. Une première dans le paysage minier guinéen, perçue comme une avancée majeure dans la gestion durable des poussières issues de l’exploitation.</p>



<p><strong>Traitant des&nbsp;</strong><strong>déchets issus des activités minières</strong></p>



<p>Les opérations minières génèrent principalement deux types de déchets : l’humus décapé et les huiles usées ainsi que les pièces de machines mis au rebut</p>



<p>Chalco indique que l’humus est soigneusement stocké pour être réutilisé lors des phases de réhabilitation et de remblayage des sites. Quant aux huiles usées et aux pièces de rechange usagées, elles sont systématiquement confiées à des tiers spécialisés pour un recyclage conforme aux normes environnementales afin d’éviter toute prolifération des résidus d’hydrocarbures ou de matières plastiques.</p>



<p><strong>Le</strong>&nbsp;<strong>reboisement après exploitation</strong></p>



<p>Concernant la problématique complexe de la réhabilitation des zones minières, la société a déjà restauré certaines zones, notamment la carrière 3, conformément aux engagements stipulés dans la convention minière, avec des résultats probants. Actuellement, Chalco s’apprête à lancer, en tenant compte des conditions locales, un programme de reboisement à grande échelle visant à concilier les bénéfices écologiques et économiques.</p>



<p><strong>L</strong><strong>e sens de la</strong><strong>&nbsp;responsabilité sociale</strong></p>



<p>Chez Chalco, le sens de la responsabilité sociale tire son fondement philosophique de l’application fusionnelle de deux concepts. L’un appelle à «&nbsp;transformer les pierres en or pour le bénéfice de l’humanité.» L’autre en lien avec le développement, exhorte à «construire un projet en promouvant le développement d’une région.»</p>



<p>De ce point de vue, les relations entre Chalco avec les communautés riveraines et l’Etat, sont et demeurent régies, selon son Vice-président, par l’application stricte de la convention minière signée avec le gouvernement guinéen et le code minier en vigueur. Leur respect scrupuleux, martèle-t-il, constitue pour la Guinée ainsi que pour les riverains et Chalco, les gages de la pérennisation de la confiance mutuelle, de la stabilité, de la transformation socioéconomique, le bien-être collectif et le développement partagé.</p>



<p>Afin de traduire ces engagements en actions concrètes, Chalco appuie financièrement, matériellement et techniquement les communautés locales. Cela contribue à améliorer le taux de scolarisation, faciliter l’accès aux infrastructures de base, renforcer les services de santé, promouvoir l’autosuffisance alimentaire et assurer un meilleur accès à l’eau potable. À ce titre, la construction d’écoles, de centres de santé, de routes communautaires et de forages est légion dans les zones impactées.</p>



<p>« Depuis le lancement du projet, Chalco a mis en place une politique fondée sur le respect mutuel, la compréhension réciproque, l’équité, la justice et la conformité à la loi, dans une perspective d’intégration des cultures chinoise et guinéenne. Ces dernières années, l’entreprise a considérablement revalorisé les revenus de plusieurs catégories d’employés, intégré la prise en charge médicale de leurs familles immédiates, et distribue régulièrement des vivres et des biens de première nécessité. Cela a significativement amélioré leur qualité de vie », souligne M. Kéita.</p>



<p><strong>Des initiatives majeures qui transforment le visage de Boffa et environs</strong></p>



<p>Depuis 2018, Chalco a multiplié les actions en faveur du développement local à Boffa et dans ses alentours. À travers des dons, parrainages et soutiens directs à la communauté, l’entreprise s’est illustrée par de nombreuses réalisations concrètes.</p>



<p>Sur le plan des infrastructures, Chalco a construit des routes communautaires desservant 15 villages, parmi lesquels Soumbouyadi, Yogon et Yembering. Elle a également bâti et rénové 9 ponts au profit de 5 villages, dont Falenghiah et Founèkhouré. Pour favoriser la cohésion sociale et la pratique du sport, 4 terrains de football ont été aménagés dans les localités de Fouhkoum, Bindan et Tamita.</p>



<p>L’entreprise a également investi dans l’éducation et le culte. Deux écoles ont vu le jour à Soumbouyadi, tandis que 4 mosquées ont été rénovées à Bondy, Bolondé, Tamalan ainsi que la grande mosquée de Boffa. À cela s’ajoutent des travaux de réhabilitation de bâtiments administratifs de la sous-préfecture de Tamita, du chef-lieu de la préfecture de Boffa et même ceux du gouvernorat de Boké.</p>



<p>L’accès à l’eau potable a également été une priorité. Grâce à la collaboration avec les communautés de Kokaya, Sobouyadi et Yembèring, 21 puits ont été forés dans 20 villages, dont Bindan, et 12 autres ont été creusés en 2024.</p>



<p>Pour pallier les coupures d’électricité, Chalco a offert des générateurs de forte puissance à la préfecture de Boffa. Par ailleurs, l’entreprise a mis à disposition des équipements lourds — chargeuses, chariots élévateurs, camions — destinés à la construction de routes, la rénovation d’écoles et l’assainissement de la commune urbaine.</p>



<p>«Toutes ces initiatives ont contribué à améliorer substantiellement l’image de la ville», a déclaré notre interlocuteur.</p>



<p><strong>Des appuis renforcés aux projets agricoles</strong></p>



<p>La société Chalco a mis en place des bases de soutien agricole d’une superficie totale de 6 hectares dans six villages situés autour de son projet, à savoir Bondy, Lisso, Tamalan, Bota, Missira et Soumourou. Elle y fournit gratuitement des outils agricoles, des semences, des engrais, des pesticides, et invite des experts techniques de la Direction préfectorale de l’Agriculture de Boffa pour dispenser des formations aux communautés locales. Entre 2023 et 2024, Chalco a organisé un total de 30 sessions de formation sur le terrain, bénéficiant à 150 personnes. L’entreprise a également aidé les communautés à établir des circuits de commercialisation, contribuant ainsi à améliorer les conditions de vie de 120 familles riveraines.</p>



<p>Le 1er novembre 2024, le ministre guinéen de l’Agriculture s’est rendu dans la préfecture de Boffa pour visiter les résultats de la récolte issus de ces projets agricoles soutenus par Chalco Guinée, et a salué les contributions de l’entreprise au développement des communautés locales.</p>



<p>En 2025, Chalco a élargi ses activités agricoles à trois nouveaux villages : Donkoya, Demougala et Bindan. À l’instar des précédents projets, elle y distribue des outils agricoles, des semences et des engrais, tout en organisant des formations techniques animées par des experts de la Direction préfectorale de l’Agriculture de Boffa. À ce jour, les projets agricoles dans ces nouveaux villages progressent de manière satisfaisante.</p>



<p><strong>Des partenariats locaux dynamiques au service du contenu local</strong></p>



<p>Dans le cadre de ses activités liées à l’exploitation de la bauxite, Chalco attribue, à travers des appels d’offres, divers marchés — notamment pour la fourniture de carburant, de lubrifiants, de matériel et de prestations de services — à des entreprises guinéennes. Cette approche s’étend également à des secteurs comme la sécurité et la surveillance de ses différents sites d’opération.</p>



<p>Ce modèle de collaboration a permis d’améliorer significativement les revenus de nombreux entrepreneurs locaux, tout en contribuant à fixer une jeunesse parfois tentée par l’émigration clandestine, souligne le vice-président de Chalco, Mohamed Lamine Kéita. Ce dernier assure que son entreprise continuera à œuvrer pour le renforcement des relations sino-guinéennes : « en tant que pont entre les gouvernements chinois et guinéen, le projet de bauxite de Boffa, porté par Chinalco, poursuivra l’exploration et le développement des ressources dans la zone minière du nord, tout en maintenant la stabilité de la production. Par ailleurs, nous encouragerons activement la mise en œuvre de projets d’alumine, afin de favoriser à la fois la croissance de l’entreprise et le développement local », a-t-il déclaré.</p>



<p><strong>Dossier réalisé par CAMARA&nbsp; M. Amara en collaboration avec BAH Alhassane et DIALLO Mamadou Saliou, de retour de Boffa pour Guinéenews&nbsp;</strong></p>
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